From Plant to Product
Respect for the environment

· Toujours respectueux de l’environnement

Chaque produit doit tout à la nature, ses actifs, son efficacité et même son parfum ou sa couleur. Il est donc bien logique qu’il lui doive aussi le respect.

«« Parce que tous les produits tirent leur excellence des plantes, Clarins investit dans la protection de la nature depuis toujours. Respecter la nature c’est préserver la vie »
Christian Courtin – Président du Directoire


· Expert du monde végétal, Clarins veille sur sa fragilité

En partenariat avec Alp Action*, Clarins s'est engagé depuis longtemps à protéger la nature.
L'avenir de plus d’une centaine d’espèces menacées est ainsi préservé, au cœur de l’Europe, dans des sites naturels rendus à leur beauté originelle.



· Entreprise responsable, Clarins respecte l’environnement

Depuis toujours, Clarins apporte un soin tout particulier à l’étude des conditionnements afin d’en alléger le poids et d’en faciliter la recyclabilité.

Quant aux déchets engendrés par l’activité industrielle, ils sont collectés, triés puis systématiquement retraités en substances parfaitement inoffensives pour l’environnement.


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Entreprise responsable, Clarins respecte l’environnement

En apportant son soutien à Alp Action, Clarins permet la sauvegarde de nombreuses espèces végétales menacées.
Toutes ces plantes protégées sont chaque année dénombrées, photographiées, répertoriées par les botanistes qui veillent sur elles.

Denis JORDAN, membre du Comité Scientifique Botanique au Conservatoire Alpin nous "raconte" les plus rares.


• Ancolie des Alpes - Aquilegia Alpina
Avec ses grandes fleurs d’un bleu intense atteignant 8 centimètres de large, l’Ancolie des Alpes est l’une des plus remarquables espèces de la flore alpine. Cette fleur, symbole de la tristesse et de la mélancolie, tire son nom de la forme en cornet de ses pétales capables de recueillir l’eau de pluie.
Recherchant le calcaire, elle affectionne les milieux frais et ombragés entre 1500 et 2500 mètres. Souvent juchée en des lieux inaccessibles sur des pelouses rocheuses, on la retrouve aussi au bord des sentiers de montagne pour le plus grand plaisir du botaniste ou du photographe.

• Sabot de Vénus - Cypripedim calceolus
Le Sabot de Vénus ou Sabot de la Vierge est sans conteste la plus belle et la plus imposante de nos orchidées indigènes. La fleur, souvent unique au sommet de la tige, peut atteindre une dizaine de centimètres d’envergure.
Elle est formée de longs pétales et sépales brun-pourpre qui enserrent le labelle en forme de sabot jaune d’or. Le Sabot de Vénus s’épanouit en montagne de mai à juin, dans les bois clairs herbeux et les lisières sur calcaire jusqu’à 2000 mètres. Il est rare et pour le botaniste, sa découverte est toujours un émerveillement.

• Saxifrage œil–de-bouc - Saxifraga hirculus
Contrairement à la plupart des espèces du genre saxifrage qui habitent les failles des rochers et en tirent leur nom – de saxum, roche et de frangere, briser - l’Oeil de Bouc est exclusif des marais et tourbières de montagne entre 800 et 1100 mètres.
Cette espèce aux fleurs jaunes est une relique de l’époque glaciaire. Son origine nordique explique ses exigences en froid pour la formation des fleurs qui s’épanouissent en juillet-août. Saxifraga hirculus est excessivement rare, en voie d’extinction en France.

• Spiranthe d’été - Spiranthes aestiralis
Le Spiranthe d’été est une orchidée inféodée aux marécages détrempés et alcalins de basse altitude. Sa taille modeste, ses feuilles étroites et ses petites fleurs blanches et velues disposées en une inflorescence spiralée la rendent discrète et difficile à découvrir. Sa rareté d’aujourd’hui est due à la destruction de ses biotopes, au drainage des marais ou à leur abandon. En France, elle a disparu de nombreux départements.

• Marsilée à 4 feuilles - Marsilea quadrifoli
On prendrait facilement la Marsilée pour un trèfle à 4 feuilles tant la ressemblance est grande. En fait, cette petite espèce est une fougère qui ne produit aucune fleur. Elle est caractéristique des surfaces d’eau libre, mares, étangs, fossés. Sa tige enracinée dans la vase produit des tiges filiformes terminées par une feuille à 4 segments flottant à la surface de l’eau. En France, elle est devenue rare en raison de ses exigences écologiques et de la disparition de son habitat.

• Liparis de loesel - Liparis loeselii
Le Liparis de loesel est une petite orchidée dont la discrète et simple beauté de ses fleurs vertes n’attire pas l’œil. Pourtant le botaniste l’affectionne pour son écologie et sa rareté. On la retrouve étroitement inféodée à divers milieux humides et alcalins. L’une de ses particularités est de naître d’un pseudobulbe tout comme la majorité des orchidées tropicales. En France, son habitat trop souvent détruit, drainé ou abandonné a conduit à sa quasi disparition d’où son inscription sur la liste des espèces protégées.

• Petite massette - Typhaminima funck
Appartenant à la famille des « massettes », elle est de fait voisine de la très commune « massette à larges feuilles » répandue dans la plupart des étangs, lacs ou marées de France. Cependant, elle se caractérise par ses petites dimensions, ses feuilles très étroites, ses 2 épis de fleurs mâles et femelles séparées et son habitat (rives humides et sablonneuses des fleuves et rivières d’Europe et d’Asie).
En France sa répartition est limitée à quelques départements de l’Est. L’aménagement des rives, les endiguements… représentent pour elle une menace permanente. Sa protection est nationale depuis 1995.

• Aracocéphale d’Autriche - Dracocephalum austriacum
Cette plante aux grandes fleurs violacées évoquant une « tête de dragon » d’où son nom latin atteint une trentaine de centimètres de hauteur et possède des feuilles profondément divisées en lanières étroites. Elle affectionne les pelouses rocheuses très sèches, chaudes et bien exposées. On la rencontre en montagne généralement sur calcaire entre 1000 et 2000 mètres. Son aire mondiale qui se situe dans l’Europe du centre et de l’est jusqu’au Caucase, trouve dans les Alpes sa limite extrême d’extension. Elle bénéficie en France d’une protection nationale.

• Panicaut des Alpes - Eryngium alpinum
Malgré son aspect épineux de « chardon », le Panicaut des Alpes appartient à la grande famille des ombellifères. C’est une plante haute de 30 à 70 centimètres qui comme bien des espèces du même groupe prend une coloration bleue intense dans sa partie supérieure.
On l’appelle « la Reine des Alpes » tant elle est majestueuse parmi les hautes herbes entre 1300 et 2400 mètres. Le Chardon bleu a souvent été victime de pillage, et sa protection est aujourd’hui nationale.
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Le saviez-vous ?

Depuis plus de 10 ans des milliers de km2 au cœur de l’Europe sont devenus, grâce à Clarins, des espaces naturels protégés.

Plus de 100 espèces végétales menacées ont désormais été sauvegardées dans le Massif Alpin grâce au partenariat Clarins-AlpAction.

″ Sauvages dans la ville ″, cet ouvrage sur la conservation de la nature urbaine a été élaboré par les chercheurs du Muséum d’Histoire Naturelle avec le soutien de Clarins.